FR: [2008-07-19] Solution possible au problème d’approche
Voilà, c’est la fin de mon gros hiatus. Je me sens bien et reposé, il fait beau et chaud (même à Londres) et il y a des belles filles partout! Le plus important quand même c’est que je suis motivé à nouveau. Je suppose que j’avais besoin d’une pause après tout, et qu’il ne me servait à rien de me pousser pour rien si je m’en foutais. Mais soudain il y a quelques jours, j’ai effacé ma partition Windows – donc plus de Civilization IV, plus de divertissement de ce côté.
Donc, je sors rencontrer mon nouveau wing, Ice Kool (je l’ai déjà mentionné dans mon FR précédent), et après un petit peu de conversation nous nous mettons au travail. Moi, ayant connaissance de mes problèmes reliés à l’approche, je me mets au travail du côté mental pour les surmonter (j’y travaille, et je cherche vraiment à trouver ce qui se passe vraiment afin de régler le problème une fois pour toutes – pas seulement pour moi, mais pour tous ceux qui auraient des problèmes similaires).
Vu que les approches elles-mêmes n’étaient pas si spectaculaires, je vais seulement les survoler rapidement avant de parler à propos du petit graphique ci-dessous.
Les approches
- Cloches d’église qui n’arrêtent pas de sonner. Je demande à une fille si elle sait pourquoi, elle dit qu’elle voyage et n’a aucune idée. Elle s’éjecte parce que j’hésite un peu trop avant de dire quoique ce soit de plus.
- Une asiatique qui est penchée sur la balustrade en train de regarder un spectacle de l’Armée de Jésus. Je lui demande si elle en a déjà entendu parler, mais elle parle à peine anglais. Son copain ou son frère m’ignore même quand elle lui demande de traduire. Tant pis.
- Un groupe de filles orientales, chacune avec une couronne de fleur. Je leur demande pourquoi elles portent ça, et nous parlons un peu du mariage qui s’en vient et où elles iront pour la lune de miel. Rien d’utile, un groupe, pas de mes affaires, elles sont trop distraites par toutes sortes de choses autour d’elles. Trop chaotiques. Je passe à autre chose.
- Marié et divorcé: bon je n’aime pas ce genre de tactiques qui sortent de RSD et de Mystery, mais ça m’est juste passé par la tête comme ça. J’approche une fille qui distribue des pamphlets, je lui parle un peu puis je lui annonce que c’est fini entre nous, et Ice Kool aussitôt commence avec la routine du mariage. Bon une fois que nous sommes mariés il s’éloigne un peu et moi et la fille nous mettons à nous parler normalement. Ça allait bien jusqu’à ce que son amie/collègue nous rejoigne. Je m’en foutais quand même et je n’ai pas voulu aller plus loin. Mon but est d’apprendre à approcher.
- Dans un parc, je marche et rejoins une femme qui semblait seule (mais qui était là avec son copain haha). Je lui demande « wow c’est assez calme ici non?» . Elle rit sans rien dire. Parfait. Soumission. Mais je ne continue pas car je remarque l’autre
- Dans une libraire, une belle petite asiatique se trouve dans la section « self-help» . Je flotte près d’elle, puis je remarque qu’elle ramasse le livre « Women Who Think Too Much» (Ces femmes qui pensent trop). Je lui demande si elle est une femme qui pense trop, et si c’est pour ça que le livre a attiré son attention. Elle rit sans pouvoir se contrôler, moi je bloque un peu puis elle se sauve littéralement en quittant la libraire LOL.
Conclusion: Ça devient plus facile. En fait, à en juger par les réactions des deux dernières, ma projection de virilité et mon calme s’est beaucoup amélioré. Probablement car je me suis reposé et que je suis moins frustré qu’avant. Ce rire est un signe de soumission, ce n’est pas un rire dérisoire. Elles ne savent tout simplement pas comment réagir car effectivement ce genre d’approche calme et confiante arrive rarement (avis à tous ceux qui croient que le « game» est trop répandu ou que les femmes se font approcher tout le temps! FAUX! Notez que j’habites à Londres en Grande-Bretagne, une ville où il y a sans cesse des séminaires de séduction..)
Même si je n’ai persisté sur rien, au moins c’était du bon feedback pour moi. Ceci dit, voilà mes 30 approches de la première mission flottante de La Voie de Gun terminées (je posterai les 24 autres approches ultérieurement).
Processus mentaux
Maintenant, quelle différence? J’ai pris beaucoup de notes depuis le début de l’année afin de mettre la lumière sur mes processus mentaux et d’élucider le mystère de mes difficultés face à l’approche. J’ai écrit des dizaines de pages en fait (en ayant sur mon un calepin presque à chaque fois que je sortais, je pouvais écrire sur le moment mes réflexions avant de les oublier – avant d’y réfléchir – ainsi je prenais en note mes vrais sentiments et non ce que je CROYAIS être mes sentiments). J’imagine que je peux aussi écrire, plus tard, plusieurs de ces réflexions qui m’ont aidé à découvrir plusieurs de mes problèmes qui faisaient en sorte que je me retenais plutôt que de m’épanouir.
Mais pour l’instant, ce que je retiens c’est que malgré avoir éclairé ces divers problèmes, malgré en avoir surmonté plusieurs, j’avais encore de la difficulté. Jusqu’à ce qu’en revoyant plusieurs de mes notes, plusieurs de mes propres field reports et autres messages sur divers forums, un thème central en est ressorti:
Petit graphique simple qui en dit long. Il y a toujours ce point, ce moment précis où l’on décide soit d’approcher, soit de ne pas approcher. Et ça arrive en un clin d’oeil, et souvent on ne s’en rend même pas compte. Voilà pourquoi je tenais un journal. Je voulais devenir introspectif (sans devenir un reclus) afin de découvrir pourquoi parfois j’approche sans problème (revoyez HB Programmer) et pourquoi parfois aussi fort que je ne le désire, je ne bouge pas.
Car voilà, quelque part au fond de moi à un certain moment, je décide de ne pas le faire à cause de _________ (insérez n’importe quelle excuse stupide ici). C’est simple à ce point, mais c’est quelque chose de fort! Ce moment précis pourrait même être avant même que je ne sorte de chez moi (comme quand j’essayais d’aller draguer alors que ça ne me tentait pas du tout; consciemment je croyais le vouloir, alors qu’au fond de moi je préférais faire autre chose et je n’étais pas motivé), ou bien ça pourrait être lorsque j’étais juste en avant d’elle que je décidais soudainement « tant pis, ça ne vaut pas la peine» ou bien « ahh elle m’a vu je ne peux plus l’approcher!» (oui, stupide haha!).
Le déclic
Donc, une fois ceci découvert, il ne me restait simplement qu’à « intercepter» ce moment et, en utilisant ma volonté et ma motivation (» elle est hot!» ou bien « je vais le faire même si c’est pas parfait car ça m’enseigne quelque chose» – encore pas des pensées concrètes, mais des émotions ou impressions qui se font en un clin d’oeil) et de me fixer sur le OUI. Et puis pour clouer le tout, agir rapidement avant que je ne puisse changer d’idée!
Ce fut donc le déclic qui m’a permis d’approcher à chaque fois que je l’ai fait. Ne reste que je n’ai pas encore réussi à « intercepter» cette décision de manière consistante. Je m’imagine encore que la volonté est la seule manière d’y arriver. Et aussitôt que je fais des progrès la-dessus, ce sera écrit ici bien entendu!
N’hésitez pas à commentez sur cette « méthode» , avec des suggestions ou des questions.









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Crée

cyberseb dit:
Ajouté le 26 août 2008 à 6:30Très intéressant ton déclic. Je crois que tu viens de me faire comprendre un truc important sur ma façon de réagir au moment crucial.
Ces dernières années, m’étant beaucoup interessé aux techniques de psychologie comportementales ou cognitives, j’ai appris avec pas mal de succès à corriger ma façon de voir et interpréter les choses, pour les rendre positives. Mais dans une situation de recul sur moi, seul, en dehors de l’action, sans stress, dans le calme, avec du temps devant moi….
Or, je me rends compte qu’en te lisant, je n’ai pas appris à le faire dans une situation d’urgence, pendant l’action, donc ce processus doit être très bref. Intercepter est vraiment bien choisi comme mot, et comme tu le dis, c’est pas vraiment encore des pensées concrétes, mais plutôt des impressions, émotions ( que notre esprit a appris à associer dans ce genre de situations à plein d’excuses…..). Dès qu’on sent ça, se recadrer tout de suite, car apres c’est boule de neige, et la sensation désagréable ne fera que grossir comme une reaction en chaine. L’arreter tout de suite, recadrer positivement par une vision agréable et positive breve, et foncer tout de suite.
Si l’intuition d’une phrase d’approche contextuelle nous saute aux yeux directement la sortir, sinon ne pas attendre de trouver quelque chose d’interessant à dire ( risque important de retomber dans émotions négatives) et aborder en direct, vu que la c’est pas la peine de se creuser la tête pour trouver…
Je vais essayer ton truc…
ockwick (Auteur du blog) dit:
Ajouté le 28 août 2008 à 6:31Merci pour le commentaire cyberseb! C’est bien ce que je voulais dire, ça fait « boule de neige» comme tu dis si on n’intercepte pas immédiatement ces mauvais courants. Faut dire que j’y travaille encore. Et j’en ai beaucoup plus à dire, une fois que j’aurai organisé mes notes et mieux travaillé les principes.. Donc ça va prendre un peu de temps encore
À bientôt!
ock