2 approches moches, 1 leçon importante
LOL! Ces deux approches étaient vraiment minables, mais elles démontrent UNE chose en particulier: aborder une femme c’est une chose, mais la persistance est bien plus importante. En autres mots, il faut enchaîner immédiatement, plutôt que d’attendre qu’elle continue la conversation d’elle-même, sinon c’est « bizarre ».
De retour dans la même librairie, je me dirige vers une table remplie de livres, et je remarque que ce sont des livres de recettes. Il y a une femme orientale à côté de moi, alors je lui fais le commentaire « tiens, il y a des livres de recettes ici aussi? Il y en a sur tous les étages maintenant! » Elle rit et me répond, je lui dis que ces livres me donnent toujours faim, elle me dit qu’elle les achète tous tellement ça a l’air bon.. Nous rions un peu de ça, et je me tais. Oops. Elle reste autour de moi, me regarde du coin de l’oeil une fois ou deux, mais encore je ne dis rien, puis je décide de passer à la prochaine approche (mon excuse? Pratiquer d’autres approches plutôt que de persister sur une femme qui ne m’intéresse pas trop). Je la quitte donc, elle me regarde furtivement alors que je monte l’escalateur, puis plus tard elle me voit et évite aussitôt le regard. Il y avait vraiment cette impression de « bizarre » dans ce regard, ce qui me prouve encore qu’approcher n’est PAS bizarre, mais se taire et ne rien faire, ça c’est bizarre. Leçon importante, qui me rappelle ce que j’avais remarqué chez mon ami epitome il y a quelques années, sa grande force dans la drague c’est qu’il fait toujours la supposition qu’une femme qu’il approche désire lui parler, et donc il n’hésite pas à enchaîner sur une discussion quelconque aussitôt qu’il l’a abordée.
Celle-ci était encore pire! Au 1er étage, je remarque une belle asiatique qui parcours des livres dans la section « 3 pour 2″, je m’approche d’elle et elle s’accroupit pour voir les livres qu’il y a sous la table. Aussitôt, je lui dis « whoa, j’avais pas remarqué qu’il y avait des livres là-dessous! » Elle me regarde croche, et au lieu de continuer à lui parler je me tais, ce qui a créé ce moment maladroit entre nous deux, qui s’est terminé par un silence et par elle qui s’est éloignée de moi… Oops. Même leçon haha. Si j’avais enchaîné sur quelque chose aussitôt, ça se serait peut-être mieux passé. OU BIEN elle n’était vraiment pas une femme approchable, ça arrive parfois qu’une femme n’est tout simplement pas en mesure de comprendre ce qui se passe, ou qu’elle est mariée/en amour/ou quoique ce soit. Au moins j’aurais pu le découvrir en enchaînant, au lieu d’essayer de deviner. Tant pis. Je ne m’attarderai pas sur son cas, vu que la majorité des femmes que j’approche réagissent pas mal mieux qu’elle, alors l’anomalie c’est elle!
En gros, deux approches minables, mais avec une leçon importante! Je crois simplement que ce jour-là, je ne me sentais pas à la hauteur, je voulais me reposer, mais je suis sorti quand même, et j’ai quand même fait un petit effort, mais je n’avais pas assez de motivation pour arriver à des résultats DONC je n’ai pas poussé pour ces résultats. Ça me rappelle la 2e raison dans cet article, 3 raisons qui expliquent le manque de succès avec les femmes. Et c’est exactement ça – cette journée, je n’avais aucune intention de baiser, et donc je n’ai pas fait d’effort!
Après un mois sans action…
Ça fonctionne. Je suis vraiment vraiment heureux du travail que j’ai fait. Rien d’incroyable comme rapport aujourd’hui, simplement une confirmation que le travail interne que j’ai fait tout au long de l’année porte véritablement fruit!
Vous voyez, dans le passé, à chaque fois que je tombais malade et que je revenais sur le terrain par la suite, c’est comme si j’avais perdu une grosse partie de mon progrès. J’étais capable d’approcher, puis soudainement après que je sois remis de ma grosse grippe, plus rien. Pour des semaines parfois! Et ça me frustrait!
Alors je me sentais bien, ce jour du 30 août, et je suis sorti pour aller rencontrer des filles, pour la première fois en un mois! J’ai pataugé pendant peut-être une heure et demie avant de me rendre compte que Je répétais les mêmes patrons que par le passé: marche incessante, voir quelques belles filles et hésiter puis les laisser partir, et ainsi de suite.
Une fois remarqué ça, je me suis arrêté. J’ai même pris note dans mon calepin pour m’assurer que je m’en rappellerais que je devais arrêter de répéter les anciens comportements qui me causent du tort. Et évidemment pour prendre note de ma décision d’arrêter et de faire quelque chose de différent. Pas eu besoin de re-consulter mes notes des derniers mois, je savais quoi faire:
arrêter de m’attarder sur mon inaction. C’est facile maintenant, beaucoup plus facile qu’il y a quelques années (où une telle inaction m’aurait frustré et paralysé pour le restant de la journée).
m’extérioriser: ok oui j’étais en sortie avec mon wingman, pour une fois un wingman avec qui je peux parler de toutes sortes de choses, pas seulement des femmes haha!. Chose intéressante, les premières fois que je l’ai rencontré cet effet d’extériorisation (en autres mots, au lieu de naviguer dans mes pensées je me mets plus bavard, et je fais conversation avec d’autres personnes) s’amenuise, vu que je le connais mieux. Alors j’ai foncé vers Chinatown et j’ai commencé à parler à quelqu’un, aléatoirement, puis dans une boutique chinoise j’ai parlé à une fille (juste une phrase, mais c’est important parce que ça me fait démarrer!)
continuer à faire des commentaires en passant, sur la rue, en me dirigeant vers une libraire…
Contact visuel minable, tant pis, la conversation s’engage quand même. Elle parlait très bien l’anglais, et je lui demande d’où elle vient, combien de temps ça fait qu’elle est ici, et nous parlons un peu de Russel Brand et de certains gars que j’ai vus qui s’habillaient exactement comme lui (uhghhh!). J’hésite un peu, je deviens silencieux, elle a visiblement attendu que je reprenne la conversation mais je n’ai rien fait alors elle s’est excusée.
ALRIGHT!!! Premier flottement effectué, première vraie approche de la journée effectuée. Même pas une heure après avoir remarqué et décidé d’arrêter mes mauvaises habitudes.
J’ai ensuite continué à me promener dans la librairie, à l’affût de cibles potentielles. J’ai flotté autour d’une belle slovakienne aux cheveux noirs qui ressemblait un peu à Christina Ricci, mais j’ai TROP hésité. Cela est arrivé 3 autres fois que j’hésite, et donc ma frustration grandissait.. Je n’ai pas analysé pourquoi j’hésitais, j’ai décidé plutôt de ne pas m’y attarder, de lancer quelques conneries à mon wingman, puis une fois calmé je lui dis d’approche cette même fille qui ressemblait à C. Ricci tandis que moi j’avais remarqué une belle asiatique dans la section des langues…
Évidemment, la slovakienne était LA cible parfaite cette journée-là, comme mon wingman a prouvé en l’approchant, persistant et allant boire un café avec elle (j’ignore la suite)…
J’ai approché l’asiatique, qui parcourait des livres pour apprendre le français.
Après avoir flotté un peu, je m’exclame soudainement, mais calmement, « il y en a tellement à choisir, on ne sait pas quel prendre! » Elle rit, me répond, et la conversation est entamée! Très vite elle me pose des questions, et nous parlons de langues, du Japon, etc. Tout semble bien aller, jusqu’à ce que son amie arrive, monotone et sans vie. Évidemment pas contente de cette situation… J’essaie un peu, mais sans grand effort, de l’impliquer dans la conversation, mais ça ne mène pas à grand chose, et je perd mon désir de continuer et de persister alors je les laisse aller.
Pas si grave, elles ne faisaient que passer par Londres durant un tour de l’Europe, et je ne me suis pas donné la peine de prendre des informations de contact (je veux arrêter de le faire, car mon but est de développer mes compétences, jusqu’à une séduction complète le même jour, sans passer par des rencards)
Et voilà! Même si les deux approches n’ont pas mené à grand chose, ce que je retiens surtout c’est que mon travail porte vraiment fruit, et que je suis aisément capable de me ressaisir et de me remettre à la bonne place, mentalement, et de surmonter mes hésitations beaucoup plus facilement que par le passé!
Et j’adore toujours les asiatiques HYAAAAA!!!
4 approches utilisant le flottement
Motivations qui me poussent à écrire des rapports de la manière que je les écris
Bien que ce FR concerne 4 approches, il commence bien avant. Je crois personnellement que pour bien raconter un rapport de sortie (FR, tout court, pour tous ceux qui ne connaissent pas les acronymes anglophones comme « Field Report »
), il est bien d’inclure le contexte, les processus mentaux en cours, ainsi que les buts et les outils utilisés. Plus utile selon moi que d’inclure des longs passages de conversation, car le contenu lui-même de la conversation ne servira pas à grand chose (et franchement, c’est dynamique et fluide, non pas planifié en avance, et je ne me souviens pas de grand chose du côté verbal).
Non seulement cela pourrait aider quelqu’un à apprendre, non seulement cela aide à comprendre le rapport lui-même, mais je peux m’y référer plus tard afin de comprendre ce que je faisais lorsque je réussis bien. Et comme j’ai mentionné quelques fois déjà, j’ai toujours eu de la difficulté à approcher, ce qui fait que pour moi ces progrès sont incroyables et je dois absolument me souvenir de ce que je faisais sur le terrain – encore une fois, une bonne raison pour laquelle j’apporte presque toujours un calepin avec moi. Et à défaut d’avoir ce calepin, j’ai toujours le « bloc notes » sur mon téléphone portable…
Contexte et événements qui ont précédé les approches
J’ai donc commencé l’après-midi avec assez de lenteur. J’entre dans la libraire et je tente un peu de flottement, mais ça n’a mené à rien. J’hésitais trop. J’en suis donc ressorti, en réfléchissant un peu à ce que je pourrais faire, et je me suis dit pourquoi ne pas me désensibiliser un peu ou me forcer à m’ouvrir (étant solo cette fois, mon état d’esprit était plus « intérieur »
. Je vais marcher sur la rue un peu et tenter de parler à des femmes, encore sans succès.
Ensuite, je me mets à tenter de les suivre jusqu’à ce qu’elles s’arrêtent, mais encore, trop d’hésitation (à Londres, il est très habituel de marcher sur de longues distances avant d’arriver à destination, ce n’est pas comme dans ma ville natale ou des villes plus petites). J’écris donc dans mon calepin « Arrête de les suivre, arrête d’essayer des cibles mouvantes, tu perds ton temps et tu le sais! » C’est le temps de me re-concentrer. Je décide de revenir vers la librairie, et en chemin je décide de m’ouvrir un peu. J’achète du thé vert, et avant de quitter la boutique je fais quelques commentaires à la caissière, puis je pars. En chemin, je fais quelques commentaires à des personnes, en obtenant des bonnes réactions (rires, réponses). Je me sens bien.
J’arrive à la libraire à nouveau, et je remarque plusieurs asiatiques. Excellent. Fort de ma bonne humeur et des bonnes réactions obtenues, je me mets à flotter autour d’une asiatique dans la section des livres de recettes, mais j’hésite. J’ai une phrase en tête, mais trop tard elle s’en va.
Le jour précédent, je me souviens, j’ai vu une femme super hot et sexy et belle. Ça faisait longtemps que j’avais eu une telle réaction. Mon coeur battait fort, ma respiration était difficile, et je tremblais! J’ai flotté autour d’elle, mais trop longtemps, puis elle a fini par quitter la libraire. J’ai écrit deux pages à propos d’elle dans mon calepin, afin de me souvenir de la frustration ET de l’état dans lequel j’étais, un état d’excitation totale. C’est une bonne chose quand même, car cela a signifié pour moi que mes blocages avaient complètement disparus!
Alors je me souviens de cet événement et je n’abandonne pas. Je flotte autour d’une autre femme, et encore j’hésite trop. Je commence à être frustré, mais je ne démords pas: au lieu de me laisser abattre par cette frustration, je l’utilise pour me propulser de l’avant. Enfin, je remarque une asiatique dans la section des langues étrangères. Moi qui veut apprendre le japonais, je trouve la situation parfaite. Je m’approche et je remarque qu’elle regarde des livres de japonais et de coréen! J’hésite un peu et puis….
Approches
Je flotte autour d’elle pendant quelques instants, mais elle ne me fait pas attention. Elle semble nerveuse, car elle bougeotte beaucoup, prend un livre et regarde quelques pages à une vitesse égalée seulement par Data, et puis le replace et en reprend un nouveau aussitôt.Pas grave. Je me dis intérieurement, plus ou moins: « ARGH! Ça fait 2 fois déjà que j’hésite, et puis il y avait celle d’hier qui était si hot.. Il FAUT que j’apprenne à approcher correctement, je m’en fous sur QUI, afin que j’hésite moins lorsqu’il y en a des très belle!!! ARGHHHHH! » Boom je me mets à lui parler (en lui demandant si elle lit si vite que ça, c’est inhumain!). Elle est très nerveuse quand même, et je m’en fous d’elle: trop jeune, boutons, etc. Puis son copain la rejoint, mais notre conversation était déjà finie à ce point.
Extase. Ma première approche du jour. Et dire que j’avais l’intention d’abandonner pour ce jour et de revenir chez moi après avoir écrit dans mon calepin que je devrais arrêter de me concentrer sur les cibles mouvantes. Je suis heureux d’avoir persisté. Je continue donc à observer la libraire et trouver des cibles adéquates.Je vois une asiatique grasse. Je me dis, pourquoi pas, je vais l’approcher pour faire plaisir à mon ami epitome qui adore les grosses asiatiques. Mais tandis que j’observe pour voir où elle va, je vois une asiatique bien plus belle (que voulez-vous, j’adore les asiatiques!). Je m’approche vers elle, puis je vois son copain. Je me retourne donc vers la grasse. En chemin par contre j’en croise une autre: devinez où? Les livres de recettes. C’est ma chance, le temps de me racheter pour les 2 hésitations plus tôt! Je flotte autour d’elle et je me mets à feuilleter quelques livres de recette. Toujours elle ne me regarde pas, tant pis je décide de foncer quand même: « tiens, est-ce que ça te donne faim toi aussi quand tu parcours ces livres? » Elle rit (encore comme dans mon dernier rapport, un rire de soumission face à ma volonté d’approche, plutôt qu’un rire dérisoire contre moi). Je ne persiste pas et elle s’en va.
Mon coeur bat de joie! DEUX approches. Je décide de continuer, même s’il commence à se faire tard.Je me dirige vers les rayons de livres de médecine et de « self-help », car l’asiatique grosse est en train de parcourir ces livres. Mais avant que je ne puisse l’approcher, une grande noire dans la trentaine se place entre nous. J’entends un enfant chanter « spider-pig, spider-pig! ». Je ris dans ma barbe, elle lève les yeux et je lui dis « C’est populaire cette chanson on dirait? C’est la 3e fois aujourd’hui que j’entends un enfant la chanter! » Elle rit (même manière que les fois précédentes), je fais un commentaire sur un livre, puis elle s’en va. Je n’ai pas persisté. La grosse asiatique est maintenant de l’autre côté des rayons, et je me prépare à marcher vers elle…
… Mais j’en remarque une bien plus belle, juste derrière moi. Elle ramasse un livre avec un titre compliqué. Je vois qu’elle est dans la section des livres de médecines, des examens d’infirmières et de docteur. Ahhh une étudiante. Je flotte autour d’elle. Aucun signe de sa part. J’attends quelques instants, puis je vois du coin de l’oeil qu’elle replace le livre sur le rayon.J’en profite en faisant semblait que cela m’a fait la remarquer, et je lui demande qu’est-ce que le titre veut dire (NCLEX-NR? quelque chose du genre). Nous nous mettons à parler, et cette fois, je persiste. Elle était belle à ce point. Nous nous posons quelques questions, puis nous nous mettons à parler de météo, de nos villes natales, du fait que je désire apprendre le japonais, et ainsi de suite. Conversation normale que l’on pourrait avoir entre deux amis, mais je peux voir l’effet que ma projection de mon état à l’aise (après avoir fait quelques approches j’étais vraiment à l’aise, belle voix grave, bon contact visuel, pas de tics nerveux que j’ai pu déceler, langage corporel confortable, etc). Nous continuons à parler, puis elle m’offre son numéro. Évidemment le prétexte pour elle était qu’elle pourrait m’introduire à ses amis japonais pour que je puisse pratiquer cette langue. Nous verrons bien
Je préfère la rencontrer ELLE, mais je n’ai pas encore décidé si je vais l’appeler!
Conclusions
Tout ce que je peux dire, c’est que les missions de Gunwitch fonctionnent. Même si je n’avais pas vraiment remarqué les effets en faisant mes 30 approches précédentes, maintenant que je remarque, dans des situations plus contrôlées et plus calmes, les réactions de mes cibles (sourires, rires, bon contact visuel, flattées par mes approches), l’effet est fulgurant pour moi. Je suis à l’aise, je projette un bon contact visuel et un bon langage corporel relaxe (je travaillerais l’état sexuel lui-même plus tard), et les femmes que j’approchent aiment me parler!
J’en suis entièrement convaincu, maintenant: ces missions vont vraiment me permettre de m’améliorer; elles sont claires et elles permettent de pratiquer une chose à la fois jusqu’à ce que ce soit ancré en soi. Ainsi, je ne me perds pas dans des dédales obscurs d’un millier d’obstacles qui viendraient me bloquer (comme en boîte de nuit, par exemple). Je peux voir l’effet de ce que j’essaie et comparer pour voir si ça fait vraiment une différence (aucune des approches que j’ai faites sur la rue, sur des cibles mouvantes, n’était aussi forte que ces dernières approches sur des solitaires fixes dans la librairie!). Je suis étonné moi-même par mon progrès, que j’ai acquis non seulement grâce aux missions mais grâce au travail interne que je fais depuis le début de l’année. Merci à mon calepin, aussi, auquel je me réfère souvent afin de ne pas sombrer dans les mêmes pièges qu’avant!
Je suis aussi convaincu à 100% maintenant que cette manière de faire de la drague est beaucoup plus efficace que tout autre chose qui est enseignée. Pourquoi m’évertuer à approcher des cibles mouvantes, ou d’approcher dans des discothèques, ou d’approcher des groupes? J’ai mieux à faire! Je préfère minimiser les variables chaotiques le plus possible et d’influencer une femme, un-à-un, c’est bien plus amusant et bien plus plaisant! Je n’arrive pas à croire que personne d’autre n’enseigne ces choses. Je n’arrive pas à croire que certains débattent encore les mérites du Direct vs Indirect. Bah! Ce que je fais est chose totalement autre. Utiliser des bonnes logistiques avec des bons principes d’influence.
Je vois enfin un futur brilliant.. Je suis excité par ces progrès récents!