frustration

Après un mois sans action…

Ça fonctionne. Je suis vraiment vraiment heureux du travail que j’ai fait. Rien d’incroyable comme rapport aujourd’hui, simplement une confirmation que le travail interne que j’ai fait tout au long de l’année porte véritablement fruit!

Vous voyez, dans le passé, à chaque fois que je tombais malade et que je revenais sur le terrain par la suite, c’est comme si j’avais perdu une grosse partie de mon progrès. J’étais capable d’approcher, puis soudainement après que je sois remis de ma grosse grippe, plus rien. Pour des semaines parfois! Et ça me frustrait!

Alors je me sentais bien, ce jour du 30 août, et je suis sorti pour aller rencontrer des filles, pour la première fois en un mois! J’ai pataugé pendant peut-être une heure et demie avant de me rendre compte que Je répétais les mêmes patrons que par le passé: marche incessante, voir quelques belles filles et hésiter puis les laisser partir, et ainsi de suite.

Une fois remarqué ça, je me suis arrêté. J’ai même pris note dans mon calepin pour m’assurer que je m’en rappellerais que je devais arrêter de répéter les anciens comportements qui me causent du tort. Et évidemment pour prendre note de ma décision d’arrêter et de faire quelque chose de différent. Pas eu besoin de re-consulter mes notes des derniers mois, je savais quoi faire:

  • arrêter de m’attarder sur mon inaction. C’est facile maintenant, beaucoup plus facile qu’il y a quelques années (où une telle inaction m’aurait frustré et paralysé pour le restant de la journée).

  • m’extérioriser: ok oui j’étais en sortie avec mon wingman, pour une fois un wingman avec qui je peux parler de toutes sortes de choses, pas seulement des femmes haha!. Chose intéressante, les premières fois que je l’ai rencontré cet effet d’extériorisation (en autres mots, au lieu de naviguer dans mes pensées je me mets plus bavard, et je fais conversation avec d’autres personnes) s’amenuise, vu que je le connais mieux. Alors j’ai foncé vers Chinatown et j’ai commencé à parler à quelqu’un, aléatoirement, puis dans une boutique chinoise j’ai parlé à une fille (juste une phrase, mais c’est important parce que ça me fait démarrer!)

  • continuer à faire des commentaires en passant, sur la rue, en me dirigeant vers une libraire…

J’étais donc prêt. Je suis plongé vers la grande librairie sur Oxford Street, et aussitôt en y entrant je remarque une asiatique HYAAAA! qui parcours les livres « recommandés ». La 2e chose que je vois c’est, juste en avant d’elle, un livre traitant de Russel Brand, et j’exécute un flottement rapide en me disant « HÉSITE PAS » – donc je n’ai pas attendu qu’elle me remarque, rien, j’ai ramassé le livre sur Russel Brand et je lui ai demandé s’il était populaire en Grande-Bretagne.

Contact visuel minable, tant pis, la conversation s’engage quand même. Elle parlait très bien l’anglais, et je lui demande d’où elle vient, combien de temps ça fait qu’elle est ici, et nous parlons un peu de Russel Brand et de certains gars que j’ai vus qui s’habillaient exactement comme lui (uhghhh!). J’hésite un peu, je deviens silencieux, elle a visiblement attendu que je reprenne la conversation mais je n’ai rien fait alors elle s’est excusée.

ALRIGHT!!! Premier flottement effectué, première vraie approche de la journée effectuée. Même pas une heure après avoir remarqué et décidé d’arrêter mes mauvaises habitudes.

J’ai ensuite continué à me promener dans la librairie, à l’affût de cibles potentielles. J’ai flotté autour d’une belle slovakienne aux cheveux noirs qui ressemblait un peu à
Christina Ricci, mais j’ai TROP hésité. Cela est arrivé 3 autres fois que j’hésite, et donc ma frustration grandissait.. Je n’ai pas analysé pourquoi j’hésitais, j’ai décidé plutôt de ne pas m’y attarder, de lancer quelques conneries à mon wingman, puis une fois calmé je lui dis d’approche cette même fille qui ressemblait à C. Ricci tandis que moi j’avais remarqué une belle asiatique dans la section des langues…

Évidemment, la slovakienne était LA cible parfaite cette journée-là, comme mon wingman a prouvé en l’approchant, persistant et allant boire un café avec elle (j’ignore la suite)…

J’ai approché l’asiatique, qui parcourait des livres pour apprendre le français.

Après avoir flotté un peu, je m’exclame soudainement, mais calmement, « il y en a tellement à choisir, on ne sait pas quel prendre! » Elle rit, me répond, et la conversation est entamée! Très vite elle me pose des questions, et nous parlons de langues, du Japon, etc. Tout semble bien aller, jusqu’à ce que son amie arrive, monotone et sans vie. Évidemment pas contente de cette situation… J’essaie un peu, mais sans grand effort, de l’impliquer dans la conversation, mais ça ne mène pas à grand chose, et je perd mon désir de continuer et de persister alors je les laisse aller.

Pas si grave, elles ne faisaient que passer par Londres durant un tour de l’Europe, et je ne me suis pas donné la peine de prendre des informations de contact (je veux arrêter de le faire, car mon but est de développer mes compétences, jusqu’à une séduction complète le même jour, sans passer par des rencards)
Et voilà! Même si les deux approches n’ont pas mené à grand chose, ce que je retiens surtout c’est que mon travail porte vraiment fruit, et que je suis aisément capable de me ressaisir et de me remettre à la bonne place, mentalement, et de surmonter mes hésitations beaucoup plus facilement que par le passé!
Et j’adore toujours les asiatiques HYAAAAA!!!

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La frustration me motive…? Ne niez pas vos émotions!

Bon, ce qui suit n’est pas la crème de la crème en matière de drague, mais je m’en fous. Je n’écris pas ce blog afin de prétendre que je suis un maître de la séduction ou rien de tel, je suis un homme comme n’importe quel autre, pas un dieu ni quelqu’un qui vit une vie de rêve.

Voilà. Ça fait quelques semaines que je suis à peine sorti de chez moi, surtout parce que j’ai attrapé une vraiment mauvaise grippe qui m’a cloué au lit pendant une semaine et demi, et qui subsiste encore dans mes sinus depuis 2-3 semaines. Je croyais m’en être pas mal remis, alors je suis sorti hier. Mais la fièvre état revenue (ou bien mon jambon dans ma sandwich n’était plus frais&hellipWinking, sans compter la congestion de sinus qui me donne un peu de malaise dans l’autobus…

Alors après avoir acheté une bouteille d’eau, je me suis assis dans Leicester Square pour me reprendre un peu, quand une asiatique cute s’assois à côté de moi en poussant le journal qui y était et me regarde pendant un instant. Une invitation typique, il me semble.

J’hésite. Je m’en foutais un peu, j’avais la tête qui tournait. J’ai continué à boire mon eau, et puis éventuellement je me suis dit pourquoi pas, juste faire un peu de conversation elle semble vouloir parler. Elle prenait son temps à sortir des papiers et une plume de son sac, en regardant autour d’elle. Un signe typique qu’elle veut parler plutôt que travailler!

Elle remplissait une demande d’emploi chez Starbucks – hey, une bonne manière d’initier vu que j’ai travaillé dans un café pendant 9 mois l’an passé (mais pas Starbucks haha). J’ai continué à hésiter.

Juste au moment ou je me suis ressaisi, je remarque du coin de l’oeil un gars asiatique qui se dirige vers moi. Est-ce qu’il me regarde? Je le regarde dans les yeux jusqu’à ce qu’il baisse le regard, et je me rend compte alors que ce n’est pas moi qu’il regardait c’était la fille. Sa copine. Ils se parlent en chinois (mandarin ou cantonnais? Aucune idée) et ils s’en vont s’assoir quelque part d’autre ensemble.

Je m’en fous vraiment d’elle, mais faut dire que ce petit épisode m’a motivé. J’ai vraiment l’impression que la frustration me motive – la frustration qui vient de cette hésitation et de ne pas sauter sur les opportunités que je rencontre. Ça fait assez longtemps que je crois que c’est le cas, et chaque fois que quelque chose du genre arrive, ça le confirme.
Je veux bien croire que certains vont dire que c’est « négatif », que ce n’est pas sain.. Tant pis. Je m’en fous d’eux aussi. Si la frustration me motive, alors elle me motive! Et en fait, elle motive beaucoup de monde, non? Pourquoi voudrait-on apprendre à draguer, pourquoi voudrait-on s’exposer au rejet et au ridicule maintes fois, sinon par frustration (sexuelle, affective, etc)??? Je ne vois pas grand autre raison, à part un certain désir de validation (encore de la frustration de ne pas être admiré!). Alors positif ou négatif? Comme la rage, comme la tristesse, la frustration n’est ni l’un ni l’autre – c’est ce que l’on fait avec ces émotions qui détermine si c’est positif ou négatif.
Sinon, à quoi bon les émotions? Si nous les ressentons, c’est bien pour de bonnes raisons. Pourquoi les renier? Elles sont là, servons-nous en au mieux que nous le pouvons pour nous pousser dans la vie ou simplement passer des bons moments calmes! N’allons pas les renier, ce qui ne fait que nous réprimer encore plus, nous stresser, nous dissocier de soi-même – et en fin de compte, cela ne mène qu’à une dépression…
Ne niez pas vos émotions!

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