motivation

La seule personne au monde…


Cet article fait partie de la série mensuelle À la croisée des blogs organisée chaque mois par un blogueur différent, d’une idée originale d’Argancel du blog Ceclair.fr. Chaque mois, un thème est proposé, et chaque auteur écrira un article sur ce thème et cet article sera publié dans une liste de liens sur le blog de l’organisateur. Rejoignez le Groupe des blogueurs du développement personnel si vous voulez en faire partie, c’est une manière efficace de promouvoir son blog et d’en découvrir d’autres!

Le thème du mois est « Auto-didacte: apprendre par soi-même« 

Après quelques réflexions sur des sujets divers, je reviens sur le thème de la séduction.

Une pensée qui m’a soutenu longtemps, durant toutes mes années où je me suis débattu pour progresser et que mon progrès était lent, et que je cherchais des réponses; une pensée qui m’est venue quand j’ai enfin découvert que les réponses n’étaient pas ailleurs, ni dans un site web, ni dans une méthode, ni dans un cours.

Personne ne le veut autant que moi.

Qu’est-ce que j’entends par là? Cela veut dire que personne au monde ne veut que je réussisse, autant que moi-même. Les 6,5 milliards d’autres êtres humains s’en foutent totalement si je réussis à baiser ou à me trouver une copine. Même mes amis les plus proches. Même ma famille. Oui cela les inquiéterait peut-être un tout petit peu, mais en bout de ligne, aucun d’eux n’y pourrait grand chose si MOI je n’y fais rien.

Cela vous semble être une pensée sombre? Une vision pessimiste du monde, où c’est chacun pour soi?

Pas pour moi. Ce n’est effectivement pas « chacun pour soi », sauf que d’un autre côté, à quel point peut-on aider quelqu’un qui ne veut même pas s’aider? Quelqu’un qui ne sait même pas ce qu’il veut, ou ce qui se passe dans sa tête?

M’en rendre compte fut une
pensée libératrice, une source de force, pour moi.

J’ai déjà mentionné plusieurs fois sur ce blogs que j’ai toujours eu de la difficulté à approcher. Ce n’était pas non plus de « l’anxiété » comme on en parle souvent sur les forums de discussions; ce n’était pas un cas où il était plus facile pour moi d’approcher une moche que d’approcher une belle. C’était tout simplement un immense blocage que je n’arrivais pas à comprendre!

J’ai passé des années et des années à rechercher les causes, à rechercher des solutions. J’ai lu. J’ai lu des centaines de pages traitants du sujet, j’ai parlé à plusieurs « gourous » et « coach », je suis même allé à un séminaire de Badboy, le fameux dragueur Croatien (
qui n’était pas si fameux que ça, à vrai dire, en face à face), qui m’avait promis à l’époque qu’il pourrait m’aider.

Rien de ça ne m’a aidé.

À la fin, il a fallu que je
fasse le travail moi-même. Je crois en fait que c’est ce que tout le monde doit faire, éventuellement, afin de devenir un meilleur eux-mêmes, afin de devenir un meilleur séducteur. Et vous aurez alors votre propre méthode de séduction!

Pensez-y. D’où viennent les méthodes de Ross Jeffries, David Deangelo, Mystery, TylerDurden (de Real Social Dynamics), Gunwitch, etc?

  • Ross Jeffries: probablement qu’il n’a jamais été intéressant des ses conversations avec les femmes, donc la Speed Seduction traite de beaucoup de thèmes de conversation et de façons de les rendre séduisantes;

  • David Deangelo: lui aussi, nous n’avons qu’à écouter ses vidéos, il est ENNUYEUX. Son « cocky & funny » qu’il marchande depuis les années 90 sert exactement à rectifier ceci;

  • Mystery: à en lire ses messages sur la forum mASF (avant qu’il ne soit célèbre), il semble n’avoir jamais cru qu’il était assez désiré, et donc il se concentrait à développer toutes ces techniques lui permettant de démontrer qu’il est quelqu’un de désirable, qui a du succès, etc – quelqu’un qui a de la valeur;

  • Tyler Durden: il a développé beaucoup de tactiques servant à éliminer des « AMOG », ces soi-disant mâles alpha – à l’école il a été intimidé beaucoup par ses pairs, donc il voyait sûrement les autres mecs comme une compétition à éliminer afin d’avoir du succès;

  • Gunwitch: n’ayant jamais été si physiquement attirant, même souvent obèse, il a dû découvrir un moyen de se comporter comme quelqu’un qui est attirant et d’influencer les filles pour qu’elles soient allumées sexuellement en sa présence;

  • Mon ami, surnommé epitome: son plus gros problème était dans la sélection de « cibles », à savoir lesquelles allaient s’accorder le mieux et lui donner le moins de maux de tête possible (après avoir eu une copine qui a fait semblant d’être enceinte de lui – même s’ils n’y avait pas eu encore de sexe – je ne peux pas le lui reprocher!). C’est pourquoi il a fait beaucoup de recherche en matière de théorie émotionnelle, et de détection de mensonges, lui permettant de mieux concentrer ses efforts.


Bien que plusieurs de ces concepts puissent nous être utiles, le mieux c’est de comprendre les concepts et d’apprendre ensuite soi-même, sur le terrain, comment faire les choses à sa façon à partir de ces concepts (d’où la
Méthode Gunwitch 2, et plus récemment le cours La voie de Gun, où Gunwitch n’enseigne pas tellement sa méthode mais plutôt une méthodologie pour apprendre et appliquer les concepts qui lui ont donné du succès). Non seulement ça, mais vu que chacun d’entre nous rencontre des difficultés différentes, la manière d’attaquer ces problèmes va varier beaucoup. C’est pourquoi il a fallut que je me tourne vers moi-même afin de régler mes propres problèmes, bien que cela n’empêche pas d’avoir un peu de feedback ou d’aide d’autres personnes.

C’est peut-être la plus grande différence entre ceux qui réussissent, et ce qui abandonnent (en séduction) : ceux qui réussissent y arrivent car ils s’enseignent à eux-même comment surmonter des problèmes, au lieu de simplement tenter d’appliquer un ensemble de tactiques sans y réfléchir. Cela vaut pour quiconque, avec n’importe quelle méthode.

0 Comments

La frustration me motive…? Ne niez pas vos émotions!

Bon, ce qui suit n’est pas la crème de la crème en matière de drague, mais je m’en fous. Je n’écris pas ce blog afin de prétendre que je suis un maître de la séduction ou rien de tel, je suis un homme comme n’importe quel autre, pas un dieu ni quelqu’un qui vit une vie de rêve.

Voilà. Ça fait quelques semaines que je suis à peine sorti de chez moi, surtout parce que j’ai attrapé une vraiment mauvaise grippe qui m’a cloué au lit pendant une semaine et demi, et qui subsiste encore dans mes sinus depuis 2-3 semaines. Je croyais m’en être pas mal remis, alors je suis sorti hier. Mais la fièvre état revenue (ou bien mon jambon dans ma sandwich n’était plus frais&hellipWinking, sans compter la congestion de sinus qui me donne un peu de malaise dans l’autobus…

Alors après avoir acheté une bouteille d’eau, je me suis assis dans Leicester Square pour me reprendre un peu, quand une asiatique cute s’assois à côté de moi en poussant le journal qui y était et me regarde pendant un instant. Une invitation typique, il me semble.

J’hésite. Je m’en foutais un peu, j’avais la tête qui tournait. J’ai continué à boire mon eau, et puis éventuellement je me suis dit pourquoi pas, juste faire un peu de conversation elle semble vouloir parler. Elle prenait son temps à sortir des papiers et une plume de son sac, en regardant autour d’elle. Un signe typique qu’elle veut parler plutôt que travailler!

Elle remplissait une demande d’emploi chez Starbucks – hey, une bonne manière d’initier vu que j’ai travaillé dans un café pendant 9 mois l’an passé (mais pas Starbucks haha). J’ai continué à hésiter.

Juste au moment ou je me suis ressaisi, je remarque du coin de l’oeil un gars asiatique qui se dirige vers moi. Est-ce qu’il me regarde? Je le regarde dans les yeux jusqu’à ce qu’il baisse le regard, et je me rend compte alors que ce n’est pas moi qu’il regardait c’était la fille. Sa copine. Ils se parlent en chinois (mandarin ou cantonnais? Aucune idée) et ils s’en vont s’assoir quelque part d’autre ensemble.

Je m’en fous vraiment d’elle, mais faut dire que ce petit épisode m’a motivé. J’ai vraiment l’impression que la frustration me motive – la frustration qui vient de cette hésitation et de ne pas sauter sur les opportunités que je rencontre. Ça fait assez longtemps que je crois que c’est le cas, et chaque fois que quelque chose du genre arrive, ça le confirme.
Je veux bien croire que certains vont dire que c’est « négatif », que ce n’est pas sain.. Tant pis. Je m’en fous d’eux aussi. Si la frustration me motive, alors elle me motive! Et en fait, elle motive beaucoup de monde, non? Pourquoi voudrait-on apprendre à draguer, pourquoi voudrait-on s’exposer au rejet et au ridicule maintes fois, sinon par frustration (sexuelle, affective, etc)??? Je ne vois pas grand autre raison, à part un certain désir de validation (encore de la frustration de ne pas être admiré!). Alors positif ou négatif? Comme la rage, comme la tristesse, la frustration n’est ni l’un ni l’autre – c’est ce que l’on fait avec ces émotions qui détermine si c’est positif ou négatif.
Sinon, à quoi bon les émotions? Si nous les ressentons, c’est bien pour de bonnes raisons. Pourquoi les renier? Elles sont là, servons-nous en au mieux que nous le pouvons pour nous pousser dans la vie ou simplement passer des bons moments calmes! N’allons pas les renier, ce qui ne fait que nous réprimer encore plus, nous stresser, nous dissocier de soi-même – et en fin de compte, cela ne mène qu’à une dépression…
Ne niez pas vos émotions!

0 Comments

De la motivation et de l’honnêteté envers soi-même…

Voilà, j’ai écris ceci sur un autre forum, et je retranscris ici – le contexte manque, mais le gros du message va encore avoir du sens, et il vaut la peine d’être retranscrit.

C’est ça le gros problème en fait, ce n’est pas de ne pas savoir comment draguer, ce n’est pas d’être laid, petit, gros, vivre avec sa mère, etc, mais c’est plutôt.. de ne pas vouloir.

Quand on ne veut pas, on ne fait pas l’effort, on trouve des excuses, etc. Même si on CROIT que l’on veut, au fond de soi-même, on ne veut pas.

Tout commence donc par l’honnêteté… envers soi-même. Il m’a pris du temps à le reconnaître moi-même, et en fait, ce n’était pas que je ne voulais pas, mais que j’avais PEUR de changer, peur de l’inconnu, et donc, à cause de ces peurs, je ne voulais pas, même si au niveau conscient je CROYAIS que je voulais.

Une fois que je me suis mis à identifier mes peurs (et pas une peur simple comme « peur du rejet » ), j’ai fini par faire du progrès..

Alors, lemonstre, c’est à toi de jouer maintenant, à toi de te découvrir toi-même et de trouver tes motivations, tes peurs, et de faire ce que tu veux vraiment faire, ce que tu es prêt à faire, car il n’y a rien que l’on puisse écrire sur ce forum qui va vraiment t’aider jusqu’à ce que tu sois complètement décidé à faire quelque chose.

Et c’est pourquoi ce fil de discussion tourne au Dupont et Dupont LOL

0 Comments